Acanthes

Médecine et chirurgie esthétique, chirurgie réparatrice de la femme, de l’adolescence à la maturité

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Actualités

 

12/02/2012 le Webdocumentaire sur le cancer

L'INCA (Institut National du Cancer) vient de mettre en ligne un documentaire sur les cancers.


Comprendre (comment il arrive), Soigner (les différents moyens d'action), Accompagner (les patients et leur entourage), Prévenir et Détecter, sont les grands chapitres de ce documentaire.


A lire d'une traite, ou par petits bouts !


Dr JP Fyad

26/01/2012 Cancer du sein et THS

Les trois études qui avaint jeté le trouble sur le traitement hormonal substitutif de la ménopause (THS), étaient en fait très imparfaites : elles viennent d'être revues par deux éminents épidémiologistes. Ils remettent en cause le lien (suggéré à l'époque) entre THS et cancer du sein.


Le THS reste donc un traitement efficace et sûr des effets de la ménopause. Sa prescription par le gynécologue est décidée au cas par cas, en fonction du rapport "bénéfice-risque" de chacune. Le choix du médecin se fait aussi parmi les différentes associations médicamenteuses. Parlez-en à votre gynécologue.


Dr JP FYAD

31/12/2011 Beauté virtuelle

A quelques heures de passer à la nouvelle année, je laisse à votre réflexion un article du Monde sur la "beauté virtuelle".


Pour ma part, je souhaite à toutes et à tous, pour 2012, santé, bonheur, et de se trouver "parfaits, avec plein de jolis défauts" !


Dr JP Fyad

19/12/2011 Communiqué de la Société française de chirurgie plastique (SoFCPRE)

La société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique a fait un communiqué de presse pour rappeler des informations validées concernant implants mammaires et cancer du sein : il n'y a pas de risque supplémentaire pour les femmes porteuses d'implants. Lire le communiqué ici.


Elle met en ligne un site pour répondre aux femmes porteuses d'implants PIP ou autres.




Le 23 décembre, l'AFSSAPS recommande l'explantation de tous les implants de marque PIP, sans caractère d'urgence. Lire le communiqué ici.

Pour mémoire, le dr Fyad n'a posé aucune prothèse de marque PIP dans le cadre de son activité libérale. Les 8 implants PIP du Centre Alexis Vautrin ont tous été remplacés au printemps 2010.

06/12/2011 Dépistage du sida

« En France, 50 000 personnes vivent avec le virus du sida sans le savoir. Faites-vous dépister. Aujourd'hui, grâce aux traitements, on peut stopper la progression du virus. »



Dépistage Sida - INPES - Campagne 01/12/2010 par CiteGAY_com


 L'Union Régionale des Professions de Santé de Lorraine a incité les médecins à participer à cette campagne de dépistage : en tant que chirurgien, je vous proposerai ce test avant toute opération. Il vous est possible de le refuser sans justification. Le test ne sera pas fait si vous l'avez déjà réalisé dans les 5 ans.


 


 


 


Dr JP FYAD

05/12/2011 Communiqué de l'AFSSAPS pour les implants PIP

Le 29 novembre 2011, l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé (AFSSAPS) a fait un communiqué concernant le décès d'une femme porteuse d'implants de marque PIP (Poly-Implant-Prothèses).


Cette personne est décédée des suites d'une forme de cancer du sein très inhabituelle. Ce cancer (de type lymphome) a été retrouvé chez 75 femmes dans le monde, pour environ 10 millions de femmes porteuses d'implants mammaires (remplis indifféremment de silicone ou de sérum physiogique), au cours des 50 dernières années. C'est le premier cas déclaré en France. Pour les 75 cas mondiaux, seules 5 personnes en sont décédées, les autres ayant été guéries par le retrait simple de l'implant et de la capsule périprothétique concernée.


Dans son communiqué, l'AFSSAPS rappelle la conduite à tenir pour les femmes porteuses d'implants de marque PIP, à savoir l'ablation systématique des implants et leur remplacement selon les souhaits de la patiente.


Pour les autres femmes, l'AFSSAPS ne remet pas en question la sécurité sanitaire des implants actuellement utilisés et toujours autorisés (Allergan, CUI et Arion pour ce qui concerne mes patientes). Elle rappelle cependant que toute augmentation du volume du sein par accumulation d'eau à distance de la chirurgie (quelques années), doit inciter à consulter le chirurgien pour en trouver la cause.


A lire aussi, le très intéressant site du Mouvement de Défense des Femmes Porteuses d'Implants et Prothèses (MDFPIP) qui fait également l'analyse des communiqués de l'AFSSAPS et de la FDA américaine (Food and Drug Administration).


Dr JP FYAD

23/11/2011 Semaine de la sécurité des patients

Le ministère de la Santé a lancé "la semaine de la sécurité des patients". Durant cette semaine, les établissements de santé volontaires mènent des actions de sensibilisation pour faire progresser votre sécurité au cours d'une hospitalisation. Trois thèmes ont été retenus : bien utiliser les médicaments, agir sur les situations à risque, bien comprendre les indicateurs de qualité.


 


Ainsi, en allant visiter le site du ministère, vous saurez comment prendre part à la réduction d'un certain nombre de risques. En effet, notre seule vigilance ne suffit pas. Malgré toute l'attention que nous vous portons (et elle est grande, coordonnée et continue !), des faiblesses persistent dans les murs que nous montons contre les incidents et les accidents. Cette opération met l'accent sur le rôle primordial que vous pouvez jouer dans cette lutte de tous les instants ! A lire absolument pour comprendre les enjeux de votre prochaine hospitalisation et prendre part à notre action.


 


Dr JP FYAD

16/11/2011 augmentation mammaire et culotte de cheval

Le prochain congrès de la Société française de chirurgie plastique (notre société savante) aura lieu à Paris du 21 au 23 novembre. Nous attendons avec impatience le rapport du Dr Guimberteau sur la réinjection de graisse dans les seins. Cet expert devra dire si l'injection de graisse dans les seins est à nouveau autorisée, et sous quelles conditions...


En effet, en vertu du "principe de précaution", cette technique est jusqu'à présent déconseillée en France comme dans d'autres pays. Déjà très largement utilisée pour améliorer les résultats des reconstructions du sein après mammectomie, cette technique permettrait d'augmenter le volume des seins chez des femmes présentant une dysharmonie de la silhouette ou une malformation (seins tubéreux, syndrome de Poland).


Nous attendons donc les conclusions de ce rapport, qui pourrait lever l'"interdiction" mais également émettre des recommandations sur la réalisation de cet acte : à suivre !


Dr JP FYAD

10/10/2011 Fin des "bons de transport" pour les consultations

A compter du 1er juin 2011, les frais de transport pour les consultations et les examens dans le cadre des affections de longue durée (ALD), ne sont plus remboursés, sauf en cas de déficience physique ou psychique.


Retrouvez les nouvelles règles sur le site AMELI.


Attention : ne demandez plus un VSL ou une ambulance pour vous rendre à mon cabinet ; vous ne serez plus remboursés.


Dr JP Fyad

08/10/2011 Surpoids et obésité : recommandations de l'HAS

La Haute Autorité de Santé (HAS) vient de publier ses recommandations en matière de surpoids et d'obésité (de l'adulte et de l'enfant). Au moment de penser à une chirurgie des seins, une chirurgie du ventre, ou une liposuccion, il est intéressant de savoir où l'on en est réellement avec son poids.


 


La HAS recommande de mesurer l'indice de masse corporelle (IMC) pour différencier surpoids simple et obésité,  et le tour de taille pour apprécier le risque de maladies liées au surpoids (diabète, hypertension artérielle, dyslipidémies).


 


Pour y remédier, les régimes amaigrissants sont à proscrire ! Mieux vaut miser sur l'éducation alimentaire et l'activité physique pour stabiliser, plutôt que perdre du poids. Retrouvez les recommandations de l'HAS ici.


 


Docteur JP Fyad

28/09/2011 Octobre rose

Le mois d'octobre est partout dans le Monde, le mois en faveur du dépistage du cancer du sein.
Le dépistage permet de déceler un cancer à un stade précoce donc guérissable. Il est gratuit pour toutes les femmes entre 50 et 75 ans. Il est réalisé sur invitation, et est très fiable, puisque deux radiologues vont analyser les mammographies.
Cette année, le message de la campagne de communication est : « Le dépistage organisé du cancer du sein : parlez-en aux femmes que vous aimez ».
Alors oui, parcequ'on aime son épouse, sa soeur, sa mère, ou une amie, il faut les encourager à répondre à l'invitation du dépistage !
Retrouvez le programme d'Octobre rose à Nancy sur http://www.grand-nancy.org/actualites

Dr jp Fyad

19/09/2011 L'AFSSAPS dit non à la cigarette électronique
Dans une note datée du 30 mai 2011, l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé déconseille l'usage de la cigarette électronique.
En effet, d'une part, son efficacité dans l'aide au sevrage tabagique n'a pas été démontrée, d'autre part, certains de ces dispositifs (fabriqués pour la plupart en Chine) contiennent des substances médicamenteuses non signalées sur l'emballage. Il est donc prudent de s'abstenir en l'état actuel des connaissances.
Il reste cependant des moyens efficaces et sûrs d'aide au sevrage, comme les substituts nicotiniques (sous forme de patch, chewing-gum, inhaleur), des médicaments, et des approches psychologiques ou comportementales.
Le mieux, c'est encore d'en parler à son tabacologue !

dr jp fyad

05/09/2011 Arrêt de commercialisation du Macrolane
Lundi 5 septembre
L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) vient de retirer l'autorisation d'utilisation de l'acide hyaluronique (Macrolane) dans l'augmentation mammaire.
Si l'acide hyaluronique est très bien toléré au niveau facial pour le traitement des rides, le gel d'acide hyaluronique au niveau mammaire, perturbe leur surveillance clinique et radiologique.


En effet, le gel d'acide hyaluronique utilisé pour l'augmentation mammaire est très épais, et entraîne des réactions de "coques" dans au moins 30% des cas. Ces indurations rendent impossible la surveillance du sein par palpation. L'IRM n'est pas d'un grand secours, car le gel est opaque et masque la glande mammaire.
Si l'on rapporte ces inconvénients à la durée de vie très variable du gel d'acide hyaluronique (6 à 24 mois), et à son coût élevé, les avantages du Macrolane sont faibles au final.
L'implant mammaire rempli d'eau ou de silicone reste donc aujourd'hui le seul moyen autorisé d'augmentation mammaire. Ses avantages et ses inconvénients sont connus et acceptables.
Les injections de graisses déjà utilisées pour certaines reconstructions du sein après cancer, seront peut-être autorisées en augmentation mammaire esthétique : il faut encore attendre les résultats des études de tolérance...

Dr JP Fyad
04/07/2011 Effets psychologiques de la chirurgie esthétique
Les chirurgiens esthétiques sont convaincus qu'une intervention chirurgicale peut améliorer l'état psychologique d'une personne.
Pour étayer cette impression, nous sommes 14 chirurgiens de toute la France, à avoir étudié les effets d'une augmentation mammaire sur l'image de soi, l'estime de soi, la dépression et la sexualité.
120 de nos patientes ont accepté de répondre à un questionnaire avant et après l'opération.
En voici les résultats préliminaires.
Baisse significative du score de Hamilton (mesurant la dépression).
Amélioration presque systématique de l'image du corps.
Amélioration de l'estime de soi (1 femme sur 2 avait une estime de soi altérée, 16% de ses femmes voient leur estime de soi se normaliser).
Aucune action sur le vécu de la sexualité.
91% de patientes satisfaites et 95% des conjoints.

Il semble donc bien prouvé que l'augmentation mammaire a un rôle positif sur certains aspects psychologiques de la personne.
dr jp fyad
27/06/2011 Satisfaction et Qualité

le 27/6/11
Offrir des soins de grande qualité, veiller en permanence à votre sécurité et proposer une relation humaine et personnelle : c'est notre ambition. Y arrivons-nous toujours ? Votre témoignage (anonyme) est un précieux outil d'amélioration.
Je vous encourage donc à exprimer votre opinion sur différents points de notre prise en charge : il suffit de cliquer ICI !
Merci et à bientôt.
Dr JP Fyad

24/05/2011 Classement des meilleures cliniques de chirurgie esthétique
Santé Magasine vient de publier le classement des meilleures cliniques pour la chirurgie esthétique : peut-on faire confiance à ces classements ?

Oui, ces classements sont pour la plupart basés sur des données officielles consultables en ligne (www.platines.sante.gouv.fr).
Ce sont d'abord des données quantitatives : « plus l'établissement fait d'interventions chirurgicales, meilleur il est ». On peut penser qu'un volume d'activités élevé est d'abord le signe d'une bonne réputation. C'est aussi l'assurance que les équipes sont rodées à la technique.
Mais ce chiffre doit aussi être rapporté au nombre de praticiens exerçant dans l'établissement. Une clinique avec 100 interventions pour un chirurgien a une aussi bonne expérience qu'une autre avec 300 interventions pour 6 chirurgiens.

Ce sont aussi des données qualitatives sur la lutte contre les infections nosocomiales, ou la qualité des soins.
Le niveau de lutte contre les infections est mesuré à partir des efforts faits par l'établissement. Le classement n'est pas celui des établissements les moins infectés, mais celui où les mesures de prévention sont les plus abouties !
Pour la « qualité des soins », ce sont en fait des éléments indirects qui sont collectés : la tenue du dossier médical et infirmier, la rapidité d'information du médecin traitant après la sortie, l'évaluation de la douleur et le dépistage des dénutritions.

Vous l'aurez compris, ces chiffres ne disent rien du risque réel d'événement indésirable grave (EIG) dans l'établissement.
Selon l'étude nationale sur les EIG liés aux soins réalisée en 2009, on estime que pour un service de 30 lits, il y a un EIG tous les 5 jours. Ce sont ces accidents qu'il faut éviter car ils mettent éventuellement en jeu le pronostic vital ou peuvent laisser des séquelles.

A l'origine de ces EIG, il peut y avoir :

surcharge de travail,
conditions d'hygiène,
manque de coordination entre les équipes,
absence de planification des soins,
absence de protocole de soins,
manque de communication avec le patient.

Or, 47 % de ces EIG sont évitables !

La vraie qualité d'un établissement est ici ! Vous éviter ce qui est évitable, en ayant une vraie culture de la qualité : savoir « produire » beaucoup d'actes, mais avoir aussi la distance nécessaire pour pouvoir critiquer ses propres pratiques.

Pour l'instant, cette mesure de qualité n'existe pas. Votre chirurgien reste donc votre seul interlocuteur avant, pendant, et après l'hospitalisation.

Avant, il saura faire le bon choix en fonction du type d'intervention et de vos fragilités.
Pendant, il est le « chef d'orchestre » responsable de la coordination de tous les acteurs de soins (infirmières, médecin anesthésiste, brancardier, administration).
Après, il peut recueillir vos commentaires ou observations sur votre hospitalisation et faire évoluer les pratiques de l'établissement.

Pour ma part, je vous conseille toujours de remplir le questionnaire de satisfaction et de le déposer dans l'urne au moment de la sortie : c'est aussi la somme des témoignages (bons ou mauvais) qui fait évoluer les établissements vers plus de qualité !

Dr Jean-Pascal Fyad
02/05/2011 Travaux en cours
Après les fenêtres en 2009, les murs en 2010, c'est le sol qui vient d'être rénové durant les vacances de Pâques. L'ancien revêtement a été retiré et des travaux de ponçage ont été nécessaires.
La remise en état du cabinet est presque terminée. Cependant les travaux ont pris un peu de retard et les plinthes ne sont pas encore posées.
Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour le désagrément occasionné par les travaux en cours. Nous mettons tout en oeuvre pour que votre consultation se fasse dans les meilleures conditions.
Dr JP Fyad
20/04/2011 Interdiction de la lyse adipocytaire
Le ministre de la santé vient d'interdire par décret du 11/4/11, l'utilisation de toutes les techniques de lyse adipocytaire. Ces techniques parfois anciennes, et d'autres plus récentes, ont été interdites car elles exposent à un risque de complications graves pour la santé humaine (risque avéré ou supposé). Il s'agit de toutes les méthodes alternatives à la liposuccion (carboxythérapie, injection de produits lipolytiques,radiofréquence, laser, ultrasons).

La liposuccion (ou lipoaspiration) reste la technique de référence pour le traitement des excès graisseux localisés, chez une personne dont le poids est stable.

Pour en savoir plus sur le décret : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023845272&dateTexte=&categorieLien=id
15/02/2011 Acide hyaluronique et augmentation mammaire
L'acide hyaluronique est largement utilisé pour le traitement des rides du visage ; son utilisation à ce niveau ne pose pas de problème.
Par contre, l'acide hyaluronique injecté dans les seins peut poser problème : l'AFSSAPS émet des recommandations.

L'injection doit être faite dans un bloc opératoire, comme pour les implants mammaires.
L'injection d'acide hyaluronique dans les seins est réservée aux seuls chirurgiens plasticiens qualifiés.
Les études cliniques n'ont pas montré de toxicité de l'acide hyaluronique, ni de risque cancérigène. Par contre, le taux de coques (induration du sein) est de 25% des patientes (contre 2 à 4% pour les implants mammaires).
L'Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé recommande que les patientes traitées fassent l'objet d'un suivi régulier après ces traitements.

Pour lire le compte rendu de l'AFSSAPS : www.afssaps.fr/var/afssaps.../72b480f27c88fc9b979c57a24da74122.pdf
12/12/2010 Recommandations officielles pour les implants PIP

Le 12 décembre 2010


L'Agence Française de Sécurité Sanitaire et des Produits de Santé (AFSSAPS) vient d'éditer des recommandations pour les professionnels et les patientes porteuses d'implants mammaires remplis de gel de silicone de la marque PIP. Ce texte vient clarifier la situation de nombreuses femmes quant aux risques encourus, aux moyens de la surveillance et à la prise en charge d'une éventuelle ré-intervention.


Le texte est accessible sur le site de l'AFSSAPS.

09/02/2010 Nouveau témoignage
Les témoignages sur les sites de médecins sont déconseillés par le Conseil de l'Ordre des médecins, car ils pourraient influencer les futures patientes. Pourtant, certains témoignages, parce qu'ils expriment des choses vécues très sensibles, et lorsqu'ils sont présentés avec pudeur, apportent des éléments d'information aussi importants (voire plus) que bien des fiches techniques. En voici un. Bonne lecture.
jp fyad

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Docteur FYAD,

Après 6 mois de réflexion, je viens vous faire part de ma décision définitive.

En effet, j'avais opté après avoir consulté votre site pour une intervention du type TRAM, choix validé par vous même lors de mon rendez vous. Le choix d'une mise en place de prothèse (corps étranger) ne me convenait pas par son risque de «changement» entre 3 et 10 ans, d'adhérences ou de coque etc...

Donc, après réflexion, analyse de toutes les explications que vous m'avez données, lecture et relecture des documents que vous m'avez remis, je vous demande d'annuler mon intervention.
Je n'ai aucune appréhension par rapport à l'intervention et votre compétence, bien au contraire. Par contre, les effets secondaires et la qualité de vie après cette opération me font prendre cette décision définitive. J'ai 54 ans, donc près de 56 lorsque l'opération et ses principales suites seront terminées.

Actuellement, j'ai la chance d'être en très bonne forme, j'ai établi un tableau avec deux colonnes un pour et une contre et il s'avère que la qualité de vie que j'ai, et que je risque d'avoir, m'ont fait prendre cette décision. Je vis normalement, je travaille, je fais de la marche, je soigne mes fleurs et espère bien faire un petit jardin lorsque je serai en retraite … Je bricole avec mon mari, j'ai des parents qui vieillissent et pour lesquels je veux être présente pour les assister, j'ai deux enfants qui sont en âge de me donner des petits enfants à chérir et à recevoir et pour finir, car je pourrai encore en ajouter, j'ai la chance d'avoir un mari qui me laisse le libre choix de ma décision, ce qui n'est pas toujours le cas.
Cet été, pour la première fois depuis l'été 2004, j'ai acheté un maillot de bain avec une poche pour mettre ma prothèse et je me suis sentie à l'aise, avant j'essayais de mettre une prothèse auto-collante sous un maillot normal, pour paraître naturelle et je ne l'étais pas, je mettais un tee-shirt dessus etc... En fait, j'ai mûri par rapport à mon corps, avant, je le voyais mutilé et depuis que j'ai pris cette décision, je le vois seulement opéré. Pour moi, la nuance est énorme. Mon mari est pour beaucoup, aussi, dans cette transformation.

Par ce message, je ne veux pas me justifier, car je n'ai pas à le faire, mais je voulais surtout témoigner que l'on peut retrouver son équilibre au bout de quelques années. Je suis passée par les phases opération de la tumeur, chimio, ablation, radiothérapie, dépression …, réadaptation à un nouveau poste de travail etc... Je pense que le temps fait que je vis avec mon histoire alors qu'auparavant, je vivais à côté de mon histoire. L'hormonothérapie que je suis vient d'être prolongée de 2 ans, par principe de précaution, ce n'est pas fini, mais ce n'est pas grave puisque tout va bien.

Pourriez vous me confirmer que vous avez bien pris mon annulation en compte, je ne voudrais pas que la place réservée fasse attendre une autre personne.

Merci pour votre écoute et merci à toute l'équipe du CAV.
04/01/2010 Une check list comme dans un avion
La Haute Autorité de Santé, a rendu obligatoire dès le 1er janvier 2010, l'utilisation d'une "check list"  (liste de vérification) avant toute opération chirurgicale. Cette pratique, issue de l'expérience aéronautique, a pour but d'éviter des erreurs de côté, de patient, et d'autres erreurs causées par défaut de communication ou d'organisation au sein des équipes ou des établissements.
Lire le communiqué de presse de l'HAS
De nombreux évènements indésirables peuvent être évités au bloc opératoire. La plupart est due au fait que le patient est endormi et ne peut donc pas contrôler la situation. C'est l'ensemble de l'équipe qui doit veiller à chaque instant au confort et à la sécurité du patient.
A titre d'exemple (voir le chapitre sur l'anesthésie dans la rubrique "conseils"), c'est à nous de veiller à la position de vos membres lorsque vous dormez, à la couverture chauffante, à l'étiquetage des prélèvements afin qu'ils soient effectivement réalisés, au respect des procédures de prévention des infections, à une fragilité particulière signalée, mais qui aurait pu être "oubliée" (pas de prise de tension du côté du curage axillaire après un cancer du sein), à une allergie à un produit.
Nous veillons également à ce que le matériel utilisé soit en bon état, conforme aux règles d'utilisation, qu'il soit présent en salle au moment où vous y entrez (prothèses mammaire nominatives, dates de péremption, emballages intègres), que les témoins de stérilisation des instruments soit positifs. Les compresses sont comptées en fin d'intervention pour être certain de ne pas en avoir oublié une dans la plaie opératoire !
Chacun sait ce qu'il a à faire : l'anesthésiste, l'infirmier(e) anesthésiste, l'infirmière du bloc, Tania (mon instrumentiste) et moi même. Le chirurgien reste aux yeux de la Justice, le "chef d'orchestre", celui qui assume la coordination de l'équipe, puisqu'en fait, la patiente se confie à lui.
Ainsi, cette nouvelle obligation, ne vient qu'officialiser ce que nous faisons déjà depuis 6 ans. La seule nouveauté pour nous, c'est que cette liste doit maintenant être signée et archivée. Elle devient un élément important pour l'accréditation des établissements de santé.
dr jp Fyad
31/12/2009 Excellente année 2010 !
Toute l'équipe d'Acanthes se joint à moi, pour souhaiter que 2010 soit pour vous et vos proches, une excellente année. Qu'elle vous apporte santé, bonheur et prospérité, après une année 2009 qui a pu être difficile...
De notre côté, nous allons continuer à oeuvrer pour vous apporter des soins toujours plus proches de vous et de vos attentes !
Merci de votre fidélité, et à très bientôt !
Dr jp Fyad
 
L'équipe d'Acanthes c'est...
Nous sommes trois à vous accueillir toute l'année depuis bientôt 6 ans, au cabinet, place de la Carrière, puis dans les établissements de soins Louis Pasteur et Majorelle.
Caroline, l'assistante, sera la première personne que vous connaîtrez, en prenant votre rendez-vous par téléphone. C'est elle aussi, qui vous accueillera pour la première consultation. Son rôle est déterminant pour l'organisation des soins, en liaison avec les équipes d'anesthésistes, les cliniques, et les fournisseurs de produits de santé. Caroline assure aussi le lien entre vous et moi, tout au long du parcours de soin.
Tania est l'infirmière qui m'assiste durant les interventions. C'est elle qui vous accueille au bloc opératoire, vous rassure et prend soin de votre confort. Son rôle en terme de sécurité est également important puisqu'elle veille à la conformité des instruments, au respect des règles d'aseptie, et à l'application de la fameuse check list ! Vous retrouverez Tania au cabinet pour le premier pansement, 5 à 7 jours après l'intervention.
Quant à moi, j'ai un grand plaisir à travailler dans cette équipe, car je ressens chez Caroline et Tania, la même volonté de vous apporter le meilleur de ce que nous sommes et de ce que nous avons appris tout au long de notre cursus professionnel.
Merci de la confiance que vous nous faîtes !
Jean-Pascal Fyad
05/06/2009 les cabines de bronzages protègent-elles des coups de soleil ?
L'académie de médecine vient de publier un communiqué mettant en garde contre l'utilisation des cabines de bronzage (cabines à UV). En effet, il est faux de croire que le bronzage protège des rayons du soleil. Les rayons ultra-violets du soleil, pénètrent dans l'épiderme et ont une action très nocive sur l'ADN de nos cellules. Ces effets cumulés provoquent un vieillissement prématuré et l'apparition de cancers cutanés.
Retrouvez les recommandations de l'Institut National du Cancer (INCA).
18/05/2009 Accréditation des médecins
La Haute Autorité de Santé publie sur son site la liste des médecins accrédités en Lorraine.
Qu'est-ce-que l'accréditation ? Quel intérêt pour les patients ? Quelle valeur cela donne au médecin ?
Toutes les explications de l'HAS ici.
08/04/2009 Qu'est-ce qu'un chirurgien plasticien ?
La Société Française de Chirurgie Plastique, Reconstructrice et Esthétique, associée au syndicat de notre discipline, vient de mettre en ligne un site présentant cette spécialité médicale.
Un site à lire absolument pour savoir où vous allez !!! 
Le site : www.ma-beaute.info 
21/12/2008 Quel bilan pour 2008 ?
L'année se termine doucement sur fond de crise. L'heure des bilans et des résolutions est venue ! 
Le recours à la chirurgie pour traiter une disgrâce réelle (ou ressentie) ne cesse de progresser. Mais c'est bien le domaine de la "médecine esthétique" qui a le plus progressé cette année.
Où en sommes nous ? 
La chirurgie esthétique : une demande de plus en plus réfléchie.
La demande d'un traitement chirurgical pour une anomalie de forme du corps, ou la correction des signes de vieillissement progresse encore en 2008. Les traitements sont bien codifiés : le bénéfice attendu, les limites, et les risques sont connus. L'information des patientes et des patients est réglementée et les praticiens ont appris à délivrer cette information (documents écrits, site internet, consentement éclairé). Et même si des officines étrangères attirent une clientèle parisienne (à la recherche de tarifs moins élevés) via internet, la très grande majorité préfère encore prendre "contact" directement avec le chirurgien qui va pratiquer l'intervention : question de confiance !
L'information des patientes est un peu meilleure : les techniques sont autant présentées dans les médias sous leur aspect positif que négatif. Ceci a l'avantage de remettre les choses en place : la chirurgie reste un acte traumatisant. Plus personne ne croit à tort que la correction d'un ventre abîmé est aussi simple "qu'un coup de baquette magique", ou que le port d'implants mammaires ne présente pas plus de risque que celui de "faux cils"... Le chirurgien est redevenu l'acteur principal de l'information, un professionnel de l'acte opératoire certes, qui  pourra minimiser les risques, mais surtout  un  aide  à la prise de décision : choix de la cicatrice, choix de la forme de l'implant, choix de la technique en fonction de la demande... La chirurgie esthétique devient plus mûre : des patients mieux informés, des chirurgiens très performants, une offre de soins large permettant le meilleur choix (14 chirurgiens qualifiés à Nancy), et des techniques éprouvées. 2008 a été dans cette dynamique. 2009 verra peut être le nombre d'intervention augmenter moins vite... A suivre !
 
La médecine esthétique : une demande qui ne connaît pas la crise.
On connaissait la chirurgie, voilà que la médecine aussi, devient esthétique ! Il s'agit de tous les traitements sans bistouri. Les traitements injectables pour les rides (acide hyaluronique, toxine botulique, acide polylactique), les peelings et les lasers sont la base de l'activité. Ils ont l'avantage d'être des traitements validés (efficacité, inocuité). A côté de ces techniques, il y en a d'autres moins bien évaluées, mais qui heureusement sont très peu agressives !
Les traitements non chirurgicaux ont une très forte croissance partout dans le monde : ce sont souvent des moyens d'entrer sans trop de risque et à "moindres frais" dans le monde de l'esthétique. A côté de nombreux spécialistes (chirurgiens plasticiens, dermatologues, ophtalmologues, ORL), les médecins généralistes participent aussi à la diffusion de ces techniques et contribuent à les vulgariser. Certains (encore rares) peuvent même mettre en avant leur "qualification en médecine morphologique et antiâge", activité reconnue par le conseil de l'ordre des médecins. Et dans cette nouvelle donne, les chirurgiens veulent toujours proposer une palette de soins la plus large possible, pour répondre au mieux à chaque demande. 2009 verra les traitements du vieillissement de la peau devenir des actes incontournables ! A suivre...
 
Et comme chaque année, vous retrouverez dès janvier le relevé annuel des complications que j'ai recensé dans mon activité de 2008, ainsi que les statistiques des actes pratiqués (dans l'accès réservé à la clientèle).
Excellente année 2009 !
Dr J-P FYAD 
06/06/2008 Testez votre niveau de connaissances
vendredi 6 juin 2008
Vous avez été 341 depuis le mois de septembre 2006 à faire votre test-info !
Un test à faire impérativement avant toute opération au moins une fois, ou  tout au long  du processus de réflexion pour suivre l'évolution de vos scores.
02/03/2008 Trois nouvelles fiches "protocole"
Trois nouvelles fiches "protocole"  et un témoignage ont été rajoutés.
A quoi servent ces fiches ? Comment elles contribuent à la qualité des soins ?
Pourquoi témoigner de son expérience ? 
 
 
Ces fiches sont des protocoles de soins destinés aux infirmières des établissements de santé (cliniques et hôpitaux). Ils sont rédigés par le chirurgien en accord avec les autres partenaires de soins que sont : les médecins anesthésistes, les cadres infirmiers et les infirmières. Ces protocoles sont validés par la cellule qualité de l'établissement, mis en forme, diffusés à l'ensemble des acteurs de soins, et archivés. Ils peuvent être contrôlés par les instances administratives de régulation (DDASS, ARH).
A quoi servent-ils ? Ce sont les consignes données par le chirurgien pour l'accueil, la surveillance et les soins, à tous les stades de l'hospitalisation. En effet, à tout moment, une infirmière peut s'y référer en cas de doute, par exemple lorsqu'elle prend ses fonctions dans un service qu'elle ne connaît pas. C'est un cannevas, un guide.
Cependant, elle peut (et doit) à tout moment joindre le chirurgien, si elle estime que l'état de la patiente sort du cadre du protocole (en cas de fièvre par exemple, ou de douleur résistant aux antalgiques).
Ces protocoles sont une des bases de l'amélioration de la qualité des soins permettant l'accréditation des établissements et la certification des praticiens. 
Les témoignages sont des textes écrits par des femmes ayant vécu des moments délicats ou difficiles. Elles veulent faire partager leur ressenti sur le plan physique et moral, mais témoigner aussi de l'importance de ces moments. Elles croient en effet, que cela pourra aider (un peu) celles qui s'apprêtent à vivre les mêmes expériences. Car dans ces moments là, on se sent bien seule !
20/01/2008 Recueil d'activité et des incidents
Au revoir 2007, bonjour 2008 !
Dans les résolutions pour cette année, il y a les efforts pour obtenir l'accréditation de notre pratique individuelle (à l'image de l'accréditation des établissements de santé). L'objectif final est de réduire au maximum les incidents dont les patientes et les patients peuvent être victimes.
Retrouvez la liste des incidents survenus en 2007 dans la partie réservée. Le code d'accès vous est remis lors de la consultation.
30/11/2007 "Tarifs médicaux : dépassements excessifs"
C'était le titre du mensuel Que Choisir de novembre 2007 (N°453). Le magazine d'information des consommateurs reprenait le thème d'un rapport de l'Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) d'avril 2007 dans lequel les principales critiques concernaient des tarifs très variables, trop secrets et en hausse, remettant en cause le principe d'égalité d'accès aux soins : l'occasion de faire le point sur les dépassements d'honoraires.
Qu'est-ce qu'un dépassement d'honoraires (DH) ?
Ce sont des honoraires (pour une consultation ou une opération) qui dépassent le montant remboursé par l'assurance maladie (tarif opposable de la sécurité sociale). Le DH n'est donc jamais remboursé par la sécurité sociale, mais peut l'être par la mutuelle selon le contrat souscrit.
 
Quel médecin peut demander un DH ?
Seuls les médecins inscrits en secteur 2 peuvent demander un DH. Leur plaque doit mentionner "médecin conventionné à honoraires libres".
 
Où dispense-t-on des consultations ou des opérations sans DH ?
    En cabinet de ville et en clinique, les personnes bénéficiant de la CMU (couverture maladie universelle) en sont obligatoirement dispensées.
    Les médecins inscrits en secteur 1 ne demandent jamais de DH.
    Dans les établissements privés participant au service public (cliniques mutualistes, cliniques appartenant à des congrégations religieuses, centres anticancéreux), les médecins sont salariés : il n'y a jamais de DH.
    Dans les établissements publiques (CHG, CHR, CHU), les assistants sont salariés et ne peuvent demander de DH. Les praticiens hospitaliers (séniors) peuvent demander un DH uniquement pendant leur activité libérale. Le reste du temps, ils sont salariés et ne demandent pas de DH. Lors de la prise du rendez-vous, leur secrétaire propose ces deux choix.
 
Comment savoir s'il y aura un DH et quel sera son montant ?
Le mieux est de demander les tarifs à la secrétaire du médecin lors de la prise du rendez-vous.
La plaque à l'entrée du cabinet doit mentionner "conventionné à honoraires libres".
Dans la salle d'attente, les tarifs des principales interventions doivent être affichés.
En chirurgie réparatrice (remboursée), le devis n'est pas obligatoire. Par contre, on ne peut le refuser à un patient qui le demande.
 
Quelles sont les règles qui encadrent les DH ?
L'article 53 du code de déontologie stipule que le DH doit être fixé "avec tact et mesure".
Le Conseil de l'Ordre des Médecins précise que 4 critères doivent être pris en compte : la notoriété du médecin, le temps passé et la complexité de l'opération, le service rendu au patient, et enfin les possibilités financières du patient.
Ainsi, le niveau d'honoraires doit faire l'objet d'une information préalable du patient afin que la notion de "gré à gré" qui signifie "en se mettant d'accord", soit respectée.
Le chirurgien est donc responsable du niveau du DH qu'il fixe devant le Conseil de l'Ordre et devant l'Assurance Maladie (possibilité de sanctions disciplinaires).
 
Comment faire quand le DH est trop élevé ? 
On peut demander au médecin de moduler ses honoraires.
On peut lui demander de nous conseiller un confrère qui ne pratique pas de DH. 
Le médecin traitant est très souvent un bon conseil dans ce choix. 
18/11/2007 L'ABC de l'IMC
La récente polémique autour de l'anorexie des tops a mis en lumière le fameux IMC. Mais que signifie réellement cette nouvelle norme ?
Explications. 
L'IMC est l'Indice de Masse Corporelle (BMI pour Body Mass Index des anglo-saxons). On le calcule en divisant le poids en kg par le carré de la taille (en m2). Il est normalement compris entre 18,5 et 25.
Ainsi entre 25 et 29,9 on est en surpoids. A partir de 30, c'est l'obésité.
La sévérité de l'obésité peut aussi être évaluée par l'IMC : entre 30 et 35, l'obésité est simple, entre 35 et 40, elle est sévère. Au delà de 40 on parle d'obésité morbide.
L'IMC est avant tout un outil médical qui permet de quantifier le risque de développer des complications liées au surpoids (diabète, hypertension artérielle, apnées du sommeil, cancers...). Une femme dont l'IMC est supérieur à 40 a un taux de décès supérieur de 62% à celle dont l'IMC est dans la norme.
Les maigres ne sont pas à l'abri : un IMC trop bas peut signaler une dénutrition. Avec à la clé, des carences en vitamines, une ostéoporose et des risques de fausse-couche ou d'accouchement prématuré plus importants. 
Il ne faut pas faire une fixation sur son IMC ! Mais pour le médecin ou le chirurgien que vous consultez, c'est un repère utile. Son calcul peut être l'occasion d'ouvrir le dialogue ou de justifier un projet thérapeutique... Et il aide aussi à rassurer les filles minces qui veulent néanmoins maigir à tout prix !  
article inspiré du "Elle" du 19 février 2007 
14/10/2007 Octobre rose 2007
Comme chaque année le mois d'octobre est l'occasion de militer en faveur du dépistage du cancer du sein. Les manifestations sont nombreuses à Nancy : venez les découvrir sur le site d'octobre rose.
Tout le monde se mobilise en faveur du dépistage de masse du cancer du sein par la mammographie. Il s'agit d'une radiographie simple qui permet de déceler des maladies à un stade débutant. Elle est gratuite pour les femmes entre 50 et 70 ans. Elle est efficace pour dépister de très petites anomalies. Elle est sûre car deux radiologues examinent les clichés. Il faut la répéter tous les deux ans pour prendre soin de la santé de ses seins.
30/04/2007 L'efficacité des crèmes solaires ("écrans solaires") est proportionnelle à la quantité appliquée.
C'est ce qu'une étude vient de prouver. Même si intuitivement, on pouvait avoir l'impression qu'une couche épaisse protégeait mieux qu'une couche fine, en pratique, on se fie surtout à l'indice de protection. Il faut revoir nos idées à ce sujet si l'on veut pouvoir protéger notre peau et celle de nos enfants efficacement.
  La photoprotection offerte par un écran est une fonction exponentielle de la quantité appliquée.
Les indices mesurent la protection solaire apportée par l'application récente de 2 mg de préparation par cm² de peau (35 g pour l'ensemble du tégument d'un sujet de 1,75 m²). Les utilisateurs en appliquent en moyenne quatre fois moins. Les auteurs ont comparé la protection obtenue après application de 0.5 mg/cm², 1 mg/cm², 2 mg/cm² et 4 mg/cm² d'un écran indice 4 sur le dos de 20 volontaires. Les doses érythématogènes minimales mesurées décroissaient de façon exponentielle en fonction de la quantité de crème appliquée (protection 2 pour l'application de 1 mg/cm², protection 1.4 pour l'application de 0.5 mg/cm²). On peut donc calculer que pour obtenir une protection 3 en n'appliquant que 0.5 mg/cm², il faut utiliser un indice 81 ! Ce résultat confirme les modélisations théoriques et les essais in vitro mais c'est la première fois qu'il est vérifié in vivo.
 
Rédacteur / Editor : François Blanc
> Faurschou A, Wulf HC. The relation between sun protection factor and amount of suncreen applied in vivo. British Journal of Dermatology 2007, 156 (4), 716–719.
14/02/2007 Faut-il encore avoir peur de l'anesthésie générale ?
Répondre non serait ignorer les accidents liés directement à cet acte médical ou aux circonstances qui motivent une intervention chirurgicale sous anesthésie générale. Répondre oui serait ignorer les progrès spectaculaires accomplis dans ce domaine.



L'anesthésie consiste à supprimer ou à atténuer la douleur afin de réaliser un acte chirurgical, obstétrical ou médical. L'anesthésie générale induit un état comparable à celui du sommeil par l'injection de médicaments ou l'inhalation de gaz. A l'inverse, dans l'anesthésie locorégionale, seule la partie du corps où doit avoir lieu l'intervention est « endormie », par l'injection locale d'un produit anesthésiant qui va bloquer les nerfs innervant cette région. Cependant, l'anesthésie loco-régionale n'est pas toujours pratiquable, ni toujours supérieure à l'anesthésie générale.

En France, 9 millions d'anesthésies générales sont pratiquées chaque année. La principale crainte exprimée par les patients est la peur de mourir, de ne pas se réveiller. Sur ce point, les anesthésistes s'estiment fondés à rassurer. « La mortalité liée à l'anesthésie générale a été divisée par dix en vingt ans », souligne le professeur André Lienhart, chef du service d'anesthésie-réanimation du CHU Saint-Antoine à Paris. Ce médecin est l'un des auteurs de l'enquête conjointe de la Société française d'anesthésie-réanimation (SFAR) et de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), dont les résultats ont été publiés en 2006 dans la revue Anesthesiology.

Cette enquête portant sur 4 200 certificats de décès de l'année 1999 met en évidence un taux de mortalité de 0,69 mort pour 100 000 anesthésies, si l'on prend les cas où il existe un lien direct entre l'anesthésie et le décès, et de 4,7 pour 100 000 actes lorsqu'elle est en partie responsable du décès. Le taux de mortalité varie de 0,4 pour 100 000, dans le cas de patients bien portants, à 55 pour 100 000 pour ceux porteurs des pathologies les plus graves. Ces chiffres sont comparables à ceux d'études menées dans d'autres pays. Comme le résume André Lienhart, « avoir une anesthésie générale présente plus de risques que de voyager en train, mais c'est plus sûr que de monter dans sa voiture ».

Le changement spectaculaire dans la fréquence des accidents graves a une explication. Les professionnels comme les pouvoirs publics ont pris conscience des inquiétudes du public. La concertation mise en place s'est traduite par le décret du 5 décembre 1994, prévoyant différentes mesures : formation des personnels, consultation préopératoire, équipements de surveillance, salle de réveil et respect des recommandations de bonnes pratiques.

« Les produits employés - notamment des anesthésiques à élimination plus rapide -, les machines et le matériel ont été améliorés, des personnels médical et infirmier ont été formés en plus grand nombre, analyse le docteur Lienhart. Une véritable culture de la sécurité s'est développée au sein de notre profession, qui fait preuve d'une plus grande rigueur. »

SE RÉVEILLER TROP TÔT

« La consultation préopératoire obligatoire est un temps important, explique le docteur James Brodeur, anesthésiste au centre hospitalier de Bourges et président du Syndicat des médecins anesthésistes-réanimateurs non universitaires. Elle rend possible une personnalisation de l'anesthésie, même si ce n'est pas toujours le même praticien qui assure la consultation et sera présent au bloc opératoire. Un cas qui peut se produire dans le public comme dans le privé. »

Pour le docteur Brodeur, cette consultation « permet de prendre connaissance d'une pathologie ou d'une allergie du patient, mais aussi de le rassurer. » Le professeur Lienhart abonde dans le même sens : « Il faut informer sans mentir. »

Après la peur de ne pas se réveiller, vient celle de se réveiller trop tôt, un effet indésirable que les anesthésistes appellent la « mémorisation » : le patient conserve des souvenirs de son intervention. « 52 % des anesthésistes disent avoir été déjà confrontés au moins une fois à un problème de réveil en cours d'intervention. Dans le même temps, 50 % des patients exprimeraient la crainte d'être conscients sous anesthésie », indique le docteur Laure Pain (Inserm et hôpitaux universitaires de Strasbourg).

Ce phénomène, qui toucherait un ou deux patients pour mille, a longtemps été dénié par les médecins anesthésistes, ce qui aggravait le traumatisme pour la personne opérée. Il apparaît cependant avéré qu'il existe des cas d'altération à long terme de la mémoire et des performances intellectuelles liés à l'anesthésie générale. « La meilleure manière d'y faire face est la surveillance plus complète, avec une sorte de petit électroencéphalogramme qui permet de savoir si le patient est bien endormi », indique le docteur Brodeur.

Autre crainte, les allergies. L'allergie au latex est infiniment plus répandue que celle aux produits anesthésiques. Le problème n'est donc pas lié à l'anesthésie, mais à l'intervention chirurgicale elle-même. Cette allergie est généralement connue par le patient, qui la signale lors de la consultation préopératoire.

Finalement, avec l'amélioration des techniques et de la formation des personnels, la meilleure prévention des effets indésirables de l'anesthésie générale est une consultation préopératoire de qualité.

Paul Benkimoun
16/12/2006 Relevé annuel des incidents et complications
Le relevé annuel des incidents et complications liés à mon activité de soins (réparateurs et esthétiques) est disponible. Seules les personnes ayant déjà consulté peuvent avoir accès à la partie réservée grâce au code d'accès remis lors de la première consultation (code de déontologie).
L'examen des chiffres appelle trois remarques.
1. Cette année comme les années précédentes, le niveau de sinistralité est constant et faible. Une seule complication grave est à déplorée (embolie pulmonaire sans séquelle) à la suite d'une intervention particulièrement lourde. La qualité du plateau technique (réanimation) et des médecins anesthésistes est gage de sécurité lorsque de tels incidents se produisent.
2. La chirurgie mammaire (réparatrice ou esthétique) est source de nombreux incidents car elle représente 30% de mon activité : globalement les incidents sont mineurs ou sans conséquence. Le tabagisme est ici un facteur de risque certain. L'utilisation des implants mammaires qui est en augmentation (plus de 200 prothèses posées en 2006) est aussi source de quelques désagréments (déplacements).
3. L'organisation du programme opératoire et des rendez-vous est le poste le plus important (retards) : cela tient à la multiplicité des sites d'exercice (2 cliniques, 2 hôpitaux, 1 cabinet).
 Les axes d'amélioration tiennent compte de cette analyse. Mise à jour des mesures de prévention des accidents thrombo-emboliques (recommandations pour la pratique clinique 2005, Société Française d'Anesthésie Réanimation), modification des critères de choix des implants mammaires (enveloppe texturée, forme ronde ou anatomique) et gestion centralisée des plannings de rendez-vous par Caroline.
13/11/2006 Enquête nationale de la DGCCRF
La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) mène une enquête nationale  sur le respect des procédures réglementaires en matière de médecine et chirurgie esthétiques. Les chirurgiens plasticiens de Meurthe et Moselle reconnus par le Conseil de l'Ordre sont actuellement visités par les inspecteurs.
Le cabinet Acanthes a été contrôlé le 7 novembre 2006 : lisez le compte rendu du contrôle. 
Le contrôle a porté sur deux points : la remise du devis et  la présence de l'information réglementaire, conformément à l'arrêté du 17/10/1996 relatif à la publicité des actes médicaux et chirurgicaux à visée esthétique, à l'article D6322-30 du Code de la Santé Publique, et à l'arrêté n°83-50/A du 3/10/1983 relatif à la publicité des prix de tous les services.
Les dispositions règlementaires sont bien appliquées : affichage des tarifs de tous les actes en salle d'attente, mention de l'appartenance au secteur à honoraires libres (secteur 2) sur la plaque, remise du devis pour tout acte esthétique supérieur à 300 euros, respect des 15 jours incompressibles entre la remise du devis et l'acte, remise d'une facture  par la clinique après toute intervertion.
Des modifications doivent être apportées dans la rédaction du devis :
- en plus de la mention manuscrite datée et signée du consommateur "devis accepté après réflexion", celui-ci doit ajouter de sa main : "devis reçu avant l'exécution de la prestation de service",
- l'information selon laquelle l'infirmière assistante peut participer à la suture des incisions doit être rajoutée.
 Au final, le contrôle a souligné le caractère sain des pratiques dans le domaine de la chirurgie esthétique  : les droits du "consommateur" de soins esthétiques sont bien préservés, comme probablement dans tous les autres cabinets de chirurgie réparatrice et esthétique de la région. En effet, depuis plusieurs années le syndicat français des chirurgiens plasticiens oeuvre auprès de ses adhérents pour inciter à jouer la carte de la transparence. Ce même syndicat est partenaire de la Caisse Nationale de l'Assurance Maladie pour l'enquête nationale sur le remboursement des actes soumis à entente préalable (réduction de l'hypertrophie mammaire, abdominoplastie, correction des anomalies de forme et de volume des seins...). Le but étant d'éviter de faire supporter par la collectivité le poids financier des actes purement esthétiques. 
27/07/2006 Enfin les vacances!
Enfin les vacances ! Profitez de l'entracte estival pour vous ressourcer, lire, vous balader, faire des projets... Si vous passez sur le site, allez relire les recommandations pour l'utilisation des crèmes solaires, profitez en pour consulter la mise à jour des statistiques opératoires du premier semestre et amusez vous à tester votre niveau d'information sur la chirurgie esthétique (rubrique "cadre légal" et "information").
03/07/2006 Parution du nouveau référentiel ONCOLOR
Les cliniques et hôpitaux lorrains impliqués dans le traitement des cancers, sont regroupés en réseau : c'est le réseau ONCOLOR. Ce réseau a pour but d'améliorer la prise en charge des patients. L'un des moyens est d'éditer un guide des bonnes pratiques professionnelles, qui sert de référence à tous les professionnels lorrains. Ce "référentiel" vient d'être actualisé et contient les recommandations pour la reconstruction mammaire. Vous pouvez le retrouver sur le site d'ONCOLOR.
Le référentiel "sein" a été élaboré par des professionnels lorrains, spécialistes du cancer du sein : oncologues, gynécologues, radiothérapeutes, anatomopathologistes, chirurgiens. Nous avons rédigé ces textes à la lumière des dernières connaissances internationnales en la matière. Il reprend les grandes lignes du diagnostic au traitement. Il ne saurait donc pas s'appliquer à un cas particulier.
N'hésitez pas à demander des explications à votre médecin.
26/06/2006 L'Afssaps met en garde sur les tatouages noirs temporaires
Depuis janvier 2004, des dermatologues et
allergologues signalent à l'Afssaps des cas
d'eczéma de contact survenant dans un délai de
quelques jours à quelques semaines après
l'application de tatouages noirs éphémères pratiqués
avec du henné contenant de la
paraphénylènediamine (PPD). Cette substance est
ajoutée illégalement au henné afin de donner une
couleur noire aux tatouages.

La PPD n'est autorisée que dans les teintures capillaires et à des concentrations
restreintes. Une concentration élevée de PPD accentue la coloration noire du
tatouage et sa longévité, ce qui augmente d'autant le risque de sensibilisation. En
effet, la PPD peut déclencher des réactions allergiques violentes nécessitant
parfois une intervention médicale d'urgence pouvant conduire à une hospitalisation.

Les tatouages noirs temporaires sont le plus souvent proposés aux vacanciers sur
les plages et sur les marchés et rencontrent beaucoup de succès, car leur
coloration noire est plus appréciée que la teinte habituelle du henné qui varie du
brun à l'orange. La France a alerté le comité d'experts sur les produits cosmétiques
du Conseil de l'Europe afin que des actions, notamment de communication, soient
réalisées par les autres Etats. De même, la Direction Générale de la Concurrence,
de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) a été saisie afin
d'effectuer une enquête sur les circuits de distribution de ces "tatouages
éphémères". Cette enquête, menée au cours de l'été 2005, a montré que dans la
majorité des cas, la composition et l'étiquetage des produits analysés n'étaient pas
conformes à la réglementation.

En conséquence, compte tenu des cas d'eczéma allergique signalés, des difficultés
de contrôle du circuit de distribution des produits et des lieux de réalisation des
tatouages, l'Afssaps met en garde contre les risques et déconseille l'application de
tatouage noir temporaire.
L'Afssaps rappelle que toute réaction cutanée faisant suite à la réalisation d'un
tatouage noir temporaire doit être signalée à un professionnel de santé.
22/06/2006 On a l'âge de ses mains
Une étude publiée dans la revue "Plastic and
Reconstruction Surgery" montre que la majorité des
gens sont capables de déterminer l'âge précis d'une
personne au simple examen de ses mains.
Après le visage, ce sont les mains qui trahissent le
plus l'âge de quelqu'un.

Pour le démontrer, Roxanne Guy de la Société américaine de chirurgie plastique a
d'abord demandé à plusieurs personnes d'observer des photos de mains de
femmes afin d'en deviner l'âge. Les résultats montrent que la plupart des
volontaires sont capables de le faire avec précision.
Puis la chercheuse a soumis les volontaires à deux séries de photos. La première
comporte des photos retouchées de mains manucurées, sans taches ni veine et
portant des bijoux. La seconde les photos des mêmes mains mais naturelles.
Roxanne Guy a demandé aux volontaires de déterminer lesquelles semblaient les
plus vieilles Les résultats sont sans appel : les mains manucurées et avec moins de défauts de la première série donnent l'impression que la propriétaire est jeune.
Seules les mains de femmes très vieilles avec une peau fine, des rides, des taches ainsi que des articulations et des veines épaisses trahissent l'âge.
01/06/2006 La lettre d'information d'INFOESTH.COM

INFOESTH.COM est un site internet d'information sur la chirurgie et la médecine esthétiques. Site impartial et objectif, il édite une lettre d'actualités que vous pouvez retrouver sur http://www.infoesth.com
Au programme du mois de juin 2006 : recommandations pour la chirurgie esthétique à l'étranger,  allergie aux tatouages temporaires au hénné, les taches solaires sur les mains et leur impact sur l'âge apparent.
  Intervention à l'étranger

L'association de chirurgie plastique la plus
prestigieuse du monde publie les toutes premières
directives internationales pour les touristes en quête
de chirurgie plastique.

International Society of Aesthetic Plastic Surgery (ISAPS), une association qui
représente près de 1500 des plus grands chirurgiens esthétiques plasticiens
inscrits au tableau de l'Ordre dans 73 pays, a lancé son nouveau site web avec la
publication des toutes premières directives internationales destinées aux
consommateurs qui se rendent à l'étranger pour y subir une opération de chirurgie
plastique (www.isaps.org).
Les directives ISAPS reflètent une tendance croissante parmi les consommateurs
et ont été établies pour répondre aux milliers de demandes de renseignements
reçues par ISAPS en provenance des consommateurs, médecins, média et
organisations gouvernementales.
Les directives ont été développées sous la direction du chirurgien plastique
américain, le Dr. Malcolm Paul, professeur clinique de chirurgie : "Ces simples
recommandations constituent un point de référence essentiel avant d'envisager un
voyage à l'étranger pour y subir une intervention de chirurgie plastique" déclare le
Dr. Paul.

Quelques directives principales pour les touristes en quête de chirurgie plastique :
Quelle est la formation du chirurgien ? Un gynécologue qui effectue une
augmentation mammaire ou un dermatologue qui fait un lifting ne sont pas
des choix appropriés.

Le chirurgien plastique est-il certifié ? Le site web ISAPS liste les noms et
les adresses de près de 1 500 chirurgiens plastiques certifiés dans 73 pays.

Le centre chirurgical ou la clinique est-il certifié ? Demandez des
renseignements sur sa certification et sur l'identité de l'organisme de
certification.

Etes-vous couvert par votre assurance médicale personnelle à l'étranger ?
En général, les prestataires d'assurance médicale ne couvrent pas les
particuliers pour une opération chirurgicale effectuée hors frontières.
Envisagez d'obtenir une couverture plus extensive.

Qu'en est-t-il des soins post-opératoires ? Il est recommandé aux patients
de passer au moins une semaine sur les lieux de l'opération, mais la durée
dépend du type d'intervention. Décidez à l'avance où vous allez séjourner et
si quelqu'un est prêt à vous soigner après votre opération.

Et en cas de complications ? Quel médecin va s'occuper de vous à domicile
et qui va payer les frais d'une opération secondaire ou de révision
éventuelle ?

Le personnel clé du chirurgien parle-t-il votre langue couramment ? Si vous
avez du mal à les comprendre, vous risquez d'avoir des complications.

Avec qui êtes-vous en contact ? Il est important de parler directement au
médecin et à son personnel. Votre agent de voyage ne devrait s'occuper
que du voyage et de l'hébergement.

Le chirurgien est-il membre d'associations nationales et internationales
reconnues ? L'adhésion à ISAPS se fait sur invitation et est seulement
accordée après un contrôle intensif.

Avez-vous demandé des références ? Essayez d'obtenir les noms et les
coordonnées de patients qui ont subi une opération similaire récemment et
questionnez-les sur leur expérience avec le chirurgien en question, son
personnel et les soins post-opératoires.

Le Dr. Bryan C. Mendelson, président désigné d'ISAPS a attiré l'attention sur le fait
que, "Les informations qui étaient jadis réservées à un nombre limité de
personnes sont désormais accessibles aux consommateurs dans presque tous
les pays. Les directives ISAPS pour les touristes en quête de la chirurgie
plastique donnent aux consommateurs des mesures cruciales et peut-être même
salvatrices pour déterminer si le médecin qu'ils ont choisi pour leur chirurgie
plastique est correctement formé et certifié pour l'opération qu'ils envisagent."

Ndlr : les conditions requises sont bien difficiles à remplir et ne sont pas
à la portée de tous !! Le plus sûr est probablement de se faire opérer
près de chez soi, quitte à attendre un peu pour faire quelques
économies supplémentaires (la chirurgie esthétique n'est jamais
urgente...).

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